Revue Atlantis N°434 / 2008 / Eternelle lumière des Cathédrales romanes et gothiques / ORIGINAL
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Revue Atlantis N°434 / 2008 / Eternelle lumière des Cathédrales romanes et gothiques / ORIGINAL

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Revue Atlantis N°434 / 2008 / 96 p. / Eternelle lumière des Cathédrales romanes et gothiques / ORIGINAL

Sommaire :

In Memoriam

  • Hommage à Odette Claveyrolas, membre dévouée de l’Association Atlantis, décédée en 2008 à l’âge de 96 ans. Elle a activement participé à la vie de l’association pendant de nombreuses années, notamment en aidant à l’organisation d’événements comme celui de Carcassonne. Sa disparition est annoncée avec émotion par Henri Bodard.

Erratum

  • Correction d’une erreur dans le numéro 433, page 205 : le nom "Faleigniel" doit être remplacé par "Falcignel".

Éditorial (H. Bodard)

  • Critique d’une idéologie moderne qui diabolise le dioxyde de carbone (appelé "Dioxy" par dérision), accusé d’être responsable du réchauffement climatique. L’auteur remet en question les conclusions scientifiques et suggère que les variations climatiques pourraient être naturelles, liées à des causes encore inconnues (comme l’activité électromagnétique du Soleil). Il dénonce une "escroquerie" médiatique et financière orchestrée par une "cabale internationale".

Les deux rosaces de la cathédrale de Lausanne (Marc Baillod)

  • Introduction : La cathédrale de Lausanne possède une rosace célèbre, unique en son genre, et une seconde rosace, dessinée par Villard de Honnecourt, dont la structure géométrique diffère.
  • La rosace de Villard :
    • Villard de Honnecourt, architecte du XIIIe siècle, a dessiné une rosace dans son album d’enseignement pour les compagnons. Cette rosace, bien que différente de celle actuellement visible, est souvent reproduite dans les ouvrages sur la cathédrale.
    • La rosace de Villard utilise des proportions géométriques complexes, notamment le Nombre d’Or, et pourrait symboliser une leçon de géométrie ou un projet abandonné pour des raisons de statique.
  • La rosace actuelle :
    • Restaurée entre 1995 et 1998, elle représente une imago mundi (image du monde) avec des médaillons illustrant les signes du zodiaque, les saisons, les éléments (Feu, Eau, Air, Terre), et les points cardinaux.
    • L’iconographie reflète une conception celtique de l’univers, transmise par les druides.
  • Géométrie et symbolisme :
    • La rosace actuelle est construite selon des rapports mathématiques précis, intégrant le Nombre d’Or et des dimensions liées à la cathédrale elle-même.
    • Le nombre 8 (nombre de pétales) est sacré et symbolise Dieu.
  • Conclusion : La rosace de Lausanne est une œuvre d’art et de science, reflétant une harmonie entre géométrie, symbolisme religieux, et cosmologie.

"Le Roi est mort, vive le Roi !" (Eddy Dasko)

  • Réflexion sur la monarchie et le symbole du Roi, analysé d’un point de vue cabalistique.
  • Analyse du mot "Roi" :
    • R : Force, Puissance, Volonté, liée à l’élément Air et à la roue (couronne).
    • O et I : Représentent l’unité et l’intelligence divine ("Je suis celui qui est").
  • Rôle du Roi :
    • Le Roi incarne l’autorité spirituelle et temporelle, distincte mais complémentaire. Il est le garant de l’unité et de l’ordre dans la société.
    • La phrase "Le Roi est mort, vive le Roi !" illustre la continuité de la fonction royale, au-delà de l’individu.
  • Historique :
    • Dans les civilisations anciennes (Égypte, Chine, Incas), le Roi était considéré comme un intermédiaire entre le divin et les hommes.
    • La monarchie est présentée comme une institution indispensable pour harmoniser les relations entre les hommes et les institutions.

Tétramorphe, Verseau et Eden (Daniel Poinas)

  • Exploration de la symbolique du Tétramorphe (Taureau, Lion, Aigle, Verseau) et de son lien avec l’Ère du Verseau et le retour à l’Éden, à travers une guématrie kabbalistique revisitée par Raymond Abellio.
  • La Sphère des Séphiroth Bélimah :
    • Construction d’un modèle cosmologique basé sur le Sépher Yetzirah, où le Verseau joue un rôle central dans la réintégration de l’humanité dans un état édénique.
  • Analyse numérique :
    • La valeur numérique des lettres hébraïques du Tétramorphe (132) et du mot "Lumière" (132) suggère une connexion entre le Verseau et la restauration de l’harmonie originelle.
    • Le Verseau, signe d’Air, est associé à la liberté, à l’innovation, et à la venue d’un nouvel âge spirituel.
  • Perspectives cyclologiques :
    • L’auteur lie la guématrie à la cyclologie traditionnelle, en particulier aux travaux de Jean Phaure, et évoque la fin d’un cycle (l’Âge de Fer) et le début d’un nouvel âge d’or sous le signe du Verseau.

De l’inconcevable à la Trisarkhè (Claude Valsardieu)

  • Dieu et ses attributs :
    • Dieu est défini comme inconnaissable, doté de trois attributs : être, esprit, et perfection. La "Trisarkhè" est une entité infra-divine émanée de Dieu pour façonner l’univers.
  • Critique de la Trinité chrétienne :
    • L’auteur rejette le dogme de la Trinité (trois personnes en un seul Dieu), qu’il considère comme une inversion métaphysique. Il propose à la place le concept de "Trisarkhè", une puissance triple (être, esprit, perfection) agissant dans l’univers.
  • Cosmogonie :
    • Dieu, parfait et un, a émané la Trisarkhè pour créer l’univers, permettant ainsi l’exercice de l’amour et de l’altérité.
    • La Trisarkhè est soumise à trois lois fondamentales qui structurent l’univers de manière hiérarchique et harmonieuse.
  • Historique des dogmes :
    • Analyse des conciles de Nicée (325) et de Constantinople (381), où la divinisation de Jésus et l’institution de la Trinité sont présentées comme des déviations politiques et théologiques.
  • Conclusion :
    • La Trisarkhè est le principe organisateur de l’univers, distinct de Dieu mais issu de Lui. L’univers a un commencement et une fin, contrairement aux théories d’un univers éternel.

L’Art Roman : Les Xe et XIe siècles (Robert Vincent)

  • Contexte historique :
    • La vie au Moyen Âge est marquée par la rudesse, la peur, et une forte spiritualité. L’homme médiéval, confronté à la famine, aux épidémies, et aux invasions, cherche son salut dans la religion et la pénitence.
  • Spiritualité et architecture :
    • Les abbayes romanes, comme Cluny ou Cîteaux, sont des lieux de retrait et de prière, conçus pour élever l’âme vers Dieu.
    • L’architecture romane, sobre et harmonieuse, reflète l’idéal de simplicité et de pureté prôné par Saint Bernard de Clairvaux.
  • Symbolisme :
    • Les bâtiments monastiques (églises, cloîtres) sont organisés selon des rapports numériques et géométriques, symbolisant l’ordre divin.
    • Le chant grégorien, dans ces espaces, crée une atmosphère propice à la méditation et à la communion avec le sacré.

La naissance du « nouvel art français », dit gothique (Jean-François Bougard)

  • Contexte :
    • Au XIIe siècle, un nouvel élan artistique émerge, caractérisé par des cathédrales plus lumineuses, élancées, et spacieuses.
  • Hypothèses sur les incendies :
    • Certains évêques (comme Renaud de Mousson à Chartres ou Albéric de Humbert à Reims) auraient volontairement détruit des édifices romans pour construire des cathédrales gothiques, symboles de modernité et de gloire divine.
  • Caractéristiques du gothique :
    • Utilisation de voûtes sur croisée d’ogives, de vitraux, et de rosaces pour capter la lumière, considérée comme divine.
    • Les cathédrales gothiques (Chartres, Notre-Dame de Paris, Reims) deviennent des lieux de rassemblement et de prière pour toute la population.

Points communs et conclusions

  • Spiritualité et symbolisme :
    • Les articles soulignent l’importance du symbolisme religieux et géométrique dans l’art médiéval (roman et gothique), ainsi que la quête d’harmonie entre l’homme, l’architecture, et le divin.
  • Critique des dogmes :
    • Plusieurs auteurs remettent en question les interprétations traditionnelles des textes sacrés (Trinité, rôle de Jésus) et proposent des visions alternatives, souvent inspirées de l’ésotérisme ou de la kabbale.
  • Transition vers un nouvel âge :
    • L’Ère du Verseau est présentée comme une période de renouveau spirituel, marquant la fin d’un cycle et le retour à un état d’harmonie originelle.

Ce document reflète une approche à la fois historique, symbolique, et critique des traditions religieuses et artistiques médiévales, avec une ouverture sur des perspectives ésotériques et cyclologiques.

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Fiche technique
Atlantis-434
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