Peillard, Léonce | La Bataille de l'Atlantique...2 vol.
Peillard, Léonce | La Bataille de l'Atlantique...2 vol. | R. Laffont (Paris),1974,2 vol. Ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm ;,(19A6)
Broché, couv. illustrée souple. Dos plissé, une couv. plus jaunie. Tome1: la Kriegsmarine à son apogée 1939-1942. La mer, les hommes, la guerre : Léonce Peillard a réuni pour cette magistrale histoire de la bataille de l'Atlantique tous les éléments du grand drame qui s'est joué dans l'Océan de 1939 à 1942. De la mer il a une connaissance personnelle. Les hommes, il les a interrogés — et le grand-amiral Dönitz donne une préface à l'ouvrage. La guerre, il l'a étudiée dans des documents inédits et dans des travaux personnels nels qui trouvent ici leur couronnement. Car cette bataille, de 1939 à 1942, est bien le centre des conflits sur mer qui ont décidé pour une large part du sort de la guerre mondiale. Nous suivons ici l'action méthodique et audacieuse de la Kriegsmarine. Elle lance un défi à la Royal Navy : avec les U-Boote, les croiseurs — qui ne se souvient du Graf Spee ? — les « raiders », de poche — qui ne se gagne, mettant en pièces les convois, isolant l'Angleterre des États-Unis. Léonce Peillard nous donne à voir les navires, les péripéties de la bataille, les hommes au combat. Vie et précision sont les qualités maîtresses de cet ouvrage où s'annonce, alors que s'achève l'année 1942, la revanche implacable des marines alliées. Tome2: la victoire des chasseurs 1942-1945. C'est la revanche des marines alliées que Léonce Peillard raconte dans ce second tome de sa magistrale Bataille de l'Atlantique. L'histoire a tourné. Dès la fin de l'année 1942, les sous-marins de Dönitz deviennent des « loups » traqués par les « chasseurs ». La Royal Navy a fourbi ses armes : navires plus rapides, moyens de détection perfectionnés, surveillance aérienne accrue de l'Atlantique. Les U-Boote sont, malgré leur plus grand rayon d'action, tenus en échec. Et les convois passent. La maîtrise de la mer est de nouveau aux mains des Alliés malgré les efforts et les exploits des marins allemands. Quant aux « raiders », ils sont écrasés sous les bombes dans les fjords ou les ports où ils se cachent. C'est la fin de la marine de guerre allemande. Léonce Peillard a utilisé de nombreux documents inédits. Il raconte, le premier volume était préfacé par le grand amiral Karl Dönitz. Celui-ci est précédé d'un texte de l'amiral britannique Sir Peter Gretton. Ainsi, symboliquement, Léonce Peillard a-t-il voulu marquer les deux visages de la bataille de l'Atlantique, épisode décisif de la Deuxième Guerre mondiale. "(19A6)
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