Comment j'ai tué Philippe Daudet- contribution personnelle à l'enquête sur la mort d'un jeune homme
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Flaouter, Le, Pierre | Comment j'ai tué Philippe Daudet- contribution personnelle à l'enquête sur la mort d'un jeune homme

30,00 € TTC

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Prix Club : 22,50 € TTC
Flaouter, Le, Pierre | Comment j'ai tué Philippe Daudet- contribution personnelle à l'enquête sur la mort d'un jeune homme | Le Flaouter (Tréboul),1925,1 vol.; 336 p.; 19 cm ;,(14F4)
Broché couv; souple, dos insolé, plissé. Intérieur frais. Durant son service militaire, en 1906-1907, Le Flaouter participa à la création de la Jeunesse syndicaliste et se fit remarquer à plusieurs reprises en tenue d’artilleur à la bourse du travail de Lorient. Après sa libération du service militaire, il devint facteur rural à Plourin (Finistère) où on le considérait comme « républicain avancé ». Vers la fin de 1909, il entra comme ouvrier auxiliaire à l’Arsenal de Brest. Il devint alors secrétaire du syndicat du Bâtiment. Un rapport de police de 1911 disait de lui : « a fomenté presque toutes les grèves du bâtiment qui ont eu lieu à Brest ces dernières années ». Inscrit au Carnet B le le 24 mai 1910, il avait épousé Louise Rannou sept jours plus tôt. Le 24 novembre 1923, Le Flaouter reçut dans sa librairie un adolescent se disant anarchiste. Ayant fugué de chez ses parents, il lui dit qu’il venait de la part de Georges Vidal, du Libertaire, et qu’il voulait acheter une arme pour commettre un acte de « propagande par le fait ». Le Flaouter fournit un revolver à l’adolescent et prévint la police qu’il s’apprêtait à commettre un attentat contre une personnalité – vraisemblablement Poincaré. Quelques heures plus tard, l’adolescent était retrouvé tué par balle dans un taxi. Le fait divers se transforma en scandale retentissant quand la presse révéla que le mort était Philippe Daudet, fils de Léon Daudet, un des chefs de l’Action française. L’autopsie conclut au suicide, version contestée aussi bien par L’Action française que par Le Libertaire, qui retinrent une autre hypothèse : Philippe Daudet aurait été la victime d’une bavure policière, après la dénonciation de Le Flaouter, et sa mort aurait été maquillée en suicide. André Colomer accusa Le Flaouter d’être un mouchard. En décembre 1923, Léon Daudet porta plainte contre X pour homicide volontaire puis, en janvier 1925, nommément contre quatre fonctionnaires de police et contre Le Flaouter. Malgré cela, l’instruction retint la thèse du suicide et aboutit le 30 juillet 1925, à une ordonnance de non-lieu. Entre-temps, Le Flaouter avait été condamné, le 21 janvier 1925, pour outrage aux bonne mœurs : le sous-sol de sa librairie parisienne abritait une collection d’ouvrages et de gravures considérées comme pornographiques, consultable sur place. Dans les mois qui suivirent Le Flaouter quitta Paris pour Nantes et publia chez un libraire-éditeur de Treboul (Finistère), où il s’était installé, un ouvrage au titre retentissant, Comment j’ai tué Philippe Daudet, qui en fait n’apportait pas d’élément nouveau. (Source: Le Maitron) (14F4)"

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Fiche technique
CD00001890
1 Livre
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